Chatbots, smartphones et hyperconnexion : les adultes aussi sont vulnérables
Après les réseaux sociaux, au tour des poursuites judiciaires contre les géants de l’IA, pour leurs effets nocifs sur les mineurs.
Cela avait commencé avec les actions menées par la mère de Sewell Setzer contre Character.AI et Google en 2024 après le suicide de son fils, tombé amoureux de son chatbot avec lequel il entretenait une "relation" toxique.
Désormais, ce sont 8 États américains qui poursuivent OpenAI.
2 remarques :
1) Maintenant, ce sont les chatbots d'IA. Mais la racine du problème se trouve dans un environnement hyperconnecté qui s'étend aux jeux vidéo, à la pornographie, etc. et qui est incontrôlable lorsqu’il est accessible depuis un smartphone à tout moment.
Un retour à la réalité s’impose pour une génération sacrifiée sur l’autel d’une digitalisation facilitant l’exploitation des vulnérabilités de chacun.
Cela n’oblige pas seulement à créer un environnement numérique vertueux mais à s’assurer que la jeunesse soit tout simplemente moins connectée, ce qui devrait passer par l'établissement d’un âge légal pour posséder un smartphone.
2) Les cas les plus graves liés aux chatbots d’IA (suicides, meurtres ou accidents) sont loin de toucher uniquement les mineurs. La page de Wikipedia “Deaths linked to chatbots” recensent encore plus de cas de personnes majeures.
C'est pourquoi il ne faut pas se centrer uniquement sur les plus jeunes. Les adultes aussi sont victimes de l'hyperconnexion numérique. C'est un des messages clé du OFF Movement et c'est pourquoi OFF February s'adresse avant tout aux personnes majeures.
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